En ce qui concerne les frais de scolarité, nous sommes tous au courant présentement que nous vivons un dégel qui aura comme conséquence une augmentation de 500$ par session. La question qui est sur toutes les lèvres dans le mouvement étudiant présentement est la suivante : que se passera-t-il après ce dégel?
En tenant compte des enjeux reliés à l'accessibilité financière, l'idéal serait, selon moi, un gel des frais de scolarité. Dans un monde utopique, ces frais seraient réduits pour corriger l'erreur du gouvernement, mais bon, on peut toujours rêver. Cependant, selon les différents acteurs du milieu, nous nous dirigeons présentement vers une hausse des frais de scolarité.
À quel point cette hausse sera grande? Ou plutôt, combien d'étudiants tomberont dans un gouffre de l'endettement de plus en plus profond? Ou combien d'étudiants devront carrément rayer les études supérieures de leur futur?
Si on se fie au budget de l'UQAM, les hausses continueront à 100$ par année jusqu'en 2015-2016. C'est donc, si je ne me trompe pas, une seconde hausse de 400$.
Par contre, comme vous l'avez probablement tous lu et entendu, Lucien Bouchard et certains de ses compatriotes sont dernièrement sortis dans les journaux afin de vanter leur pacte: réglons le sous-financement des universités avec l'aide de l'argent des étudiants. Bref, avec l'argent de ceux qui n'en ont pas. Même si le gouvernement fédéral finance les universités, aucune demande n'a été faite dans cette direction.
Pourquoi cette mesure ne serait qu'un boulet pour le Québec?
Cependant, je n'ai pas précisé que les programmes coûtant plus cher payeront plus cher. Donc, pour étudier en médecine, l'augmentation des frais atteindrait 10 000 à 12 000$ par an! Bonne blague...
Bref, il faut garder en tête que ce ne sont que des suppositions. Nous ne connaissons pas les intentions du gouvernement, mais les prévisions sont loin d'être bonnes. Selon Courchesne, il y a présentement un "consensus " au Québec pour une augmentation des frais de scolarités. Un "consensus " pour endetter la future génération, celle qui en aura déjà beaucoup sur le dos.
Nous saurons dès le prochain budget quelles seront les intentions du gouvernement, mais il faut absolument que nous ne nous laissions pas faire, que le message soit clair : nous ne voulons pas d'un modèle américain, nous ne voulons pas de ce modèle déficient. Nous voulons toutes les chances de s'en sortir, et ce n’est surement pas en augmentant les frais de scolarité que nous y arriverons.
En tenant compte des enjeux reliés à l'accessibilité financière, l'idéal serait, selon moi, un gel des frais de scolarité. Dans un monde utopique, ces frais seraient réduits pour corriger l'erreur du gouvernement, mais bon, on peut toujours rêver. Cependant, selon les différents acteurs du milieu, nous nous dirigeons présentement vers une hausse des frais de scolarité.
À quel point cette hausse sera grande? Ou plutôt, combien d'étudiants tomberont dans un gouffre de l'endettement de plus en plus profond? Ou combien d'étudiants devront carrément rayer les études supérieures de leur futur?
Si on se fie au budget de l'UQAM, les hausses continueront à 100$ par année jusqu'en 2015-2016. C'est donc, si je ne me trompe pas, une seconde hausse de 400$.
Par contre, comme vous l'avez probablement tous lu et entendu, Lucien Bouchard et certains de ses compatriotes sont dernièrement sortis dans les journaux afin de vanter leur pacte: réglons le sous-financement des universités avec l'aide de l'argent des étudiants. Bref, avec l'argent de ceux qui n'en ont pas. Même si le gouvernement fédéral finance les universités, aucune demande n'a été faite dans cette direction.
Pourquoi cette mesure ne serait qu'un boulet pour le Québec?
- Accessibilité réduite aux études supérieures
- Endettement des étudiants, de la future classe moyenne
- Désengagement du gouvernement provincial dans le financement des universités : la part du gouvernement dans le financement des universités est passée de 87% à 71% depuis le dégel de 1988.
Cependant, je n'ai pas précisé que les programmes coûtant plus cher payeront plus cher. Donc, pour étudier en médecine, l'augmentation des frais atteindrait 10 000 à 12 000$ par an! Bonne blague...
Bref, il faut garder en tête que ce ne sont que des suppositions. Nous ne connaissons pas les intentions du gouvernement, mais les prévisions sont loin d'être bonnes. Selon Courchesne, il y a présentement un "consensus " au Québec pour une augmentation des frais de scolarités. Un "consensus " pour endetter la future génération, celle qui en aura déjà beaucoup sur le dos.Nous saurons dès le prochain budget quelles seront les intentions du gouvernement, mais il faut absolument que nous ne nous laissions pas faire, que le message soit clair : nous ne voulons pas d'un modèle américain, nous ne voulons pas de ce modèle déficient. Nous voulons toutes les chances de s'en sortir, et ce n’est surement pas en augmentant les frais de scolarité que nous y arriverons.
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